S’entourer de ses pairs pour grandir en tant qu’entrepreneur∙e

Pourquoi prendre le temps de s’asseoir avec d’autres entrepreneur∙e∙s, alors que l’agenda d’un∙e gestionnaire est souvent déjà bien rempli? Cette question, Serge Martel, président dEBI Électric se l’est posée à quelques reprises depuis 1995, année où il est devenu membre d’EntreChefs PME. Il affirme ne jamais avoir regretté d’avoir rencontré les membres de son club, puisqu’il en est sorti mieux outillé. Voici ses raisons.

 

Prendre le temps de se réunir pour s’inspirer et innover

Dans le tourbillon du quotidien, Serge pouvait parfois se sentir isolé par les défis, embûches et réussites qu’il rencontrait. Il le savait: seul∙e un∙e autre entrepreneur∙e pouvait comprendre sa réalité particulière. C’est grâce à son club qu’il a su contrer cet isolement.

En y partageant leurs expériences, les entrepreneur∙e∙s ont créé un réseau de soutien et de conseils qui aide autant au moral qu’au perfectionnement de la gestion. Selon Serge Martel, l’accompagnement n’est jamais du temps perdu et apporte toujours des solutions novatrices, adaptées à sa réalité de décideur∙se.

La force d’un club réside dans la réaction en chaîne entraînée par le partage d’idées. Un conseil déclenche une réflexion chez un∙e autre membre, qui évoque le souvenir d’une expérience passée chez un∙e autre. La richesse de cette synergie permet d’unir les forces et les expériences de chacun∙e pour élaborer des solutions concrètes.

Quels sont les facteurs de réussite d’un club?

Fort de son expérience et des trois clubs auxquels il a appartenu, M. Martel souligne trois aspects incontournables.

  1. L’écoute. À son avis, même si les entrepreneur∙e∙s ont beaucoup d’idées à partager, il faut prendre le temps d’écouter, de poser des questions pour s’assurer de comprendre la situation et, ensuite, de conseiller.
  2. La préparation des rencontres. Question d’optimiser le temps passé en réunion, si un membre a besoin d’aide, il peut remplir un rapport et l’envoyer quelques jours d’avance. Les autres membres pourront en prendre connaissance et y réfléchir. Résultat : plus de temps pour le partage de solutions concrètes.
  3. La transparence. En trouvant des outils qui réduisent les barrières au partage de difficultés potentielles, il est plus facile pour les entrepreneur∙e∙s de s’ouvrir. Dans le club actuel de M. Martel, ils dévoilent par exemple leurs résultats financiers pour être en mesure de prendre directement le pouls de leurs situations respectives. Selon lui, cette ouverture diminue l’effort (et le petit coup à l’ego) qui vient avec la demande d’aide.

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